AMIANTE

Avec 100 000 morts à venir d'ici 2025, l'amiante est une véritable bombe à retardement. Interdiction tardive, inaction des politiques, instructions gelées… La gestion du dossier de l'amiante reste à plus d'un titre une exception française.

Hécatombe annoncée

Dix ans après qu'éclate le scandale de l'amiante et sept ans après son interdiction, cette fibre continue à faire des ravages. Le bilan se chiffre aujourd'hui à 3 000 décès par an. Parmi les conséquences de l'inhalation de ce minéral, le cancer du poumon et le mésothéliome (ou cancer de la plèvre) sont parmi les pathologies les plus fatales. Pire encore, si l'on tient compte du délai moyen entre l'exposition et l'apparition des premiers symptômes ainsi que de la quantité d'amiante utilisée ces dernières années, ce bilan devrait encore augmenter. Les estimations retenues aujourd'hui font état de 100 000 morts d'ici 2025.

Et ce n'est pas une secte apocalyptique qui le dit mais le Pr. Marcel Goldberg, spécialiste des conséquences sanitaires de ces fibres auprès de l'institut de veille sanitaire et coordinateur de l'étude sur "les effets sur la santé des fibres de substitution à l'amiante" demandée par le gouvernement et rendue publique en 1996.

Une telle hécatombe fait de l'amiante la plus grande catastrophe de santé publique jamais connue en France. Comment en est-on arrivé là ?

Dix à vingt ans d'inaction

Un bref coup d'oeil aux grandes dates de cette affaire permet de comprendre que la France a eu vis-à-vis de ce produit une politique assez singulière. Alors que les risques cancérigènes de ce minéral étaient connus depuis les années 1950-1960, il faudra attendre 1997 pour voir la France définitivement l'interdire. Entre le début des années 1980 et 1997, aucune mesure décisive n'a été prise. Auteur du livre "Amiante : 100 000 morts à venir", François Malye dénonce l'immobilisme des industriels et la complicité des politiques. Selon lui, "grâce à une minimisation mensongère des dangers de l'amiante, à la menace de fermeture d'usine, à des lobbying auprès de la communauté scientifique mais aussi politique, la France a eu vis-à-vis de l'amiante une conduite unique qui a abouti à dix ou quinze ans durant lesquels la France va renâcler à abaisser ces limites, interdire telle variété d'amiante et pas telle autre ou retarder la transposition de directive européenne dans le droit national". Finalement, la santé de milliers de Français a été sacrifiée au nom des intérêts de quelques multinationales françaises et de la préservation de l'emploi.

La troisième vague de victimes

Les premières victimes de l'amiante sont les ouvriers des usines qui transformaient l'amiante : textile, bâtiment, électroménager, chantiers navals, automobile… Rappelons que l'amiante rentrait dans la composition de plus de trois mille produits courants. Essoufflement, insuffisance respiratoire… L'évolution de la maladie entre chimiothérapie et séjours à l'hôpital laisse malheureusement peu de doutes. Le mésothéliome est parmi les cancers les plus dévastateurs.

PLOMB

Définition

Le saturnisme est une intoxication aiguë ou chronique, professionnelle ou domestique, par le plomb, ses vapeurs ou ses sels, qui pénètrent dans l'organisme par voie digestive ou respiratoire. La toxicité est essentiellement hématologique, neurologique et rénale (1er tableau des maladies professionnelles).
Le saturnisme fut la première maladie professionnelle indemnisée en France.
Les manifestations aiguës sont exceptionnelles, et on s'attache surtout au dépistage précoce des intoxications chroniques.

Sources de contamination par le plomb

- L'essence plombée
Avec l'abandon progressif de l'essence plombée, l'émission de plomb dans l'atmosphère a considérablement diminué. En 20 ans, le taux de plomb dans le sang a en moyenne diminué de 50 % dans la population française. Le taux de plomb est aujourd'hui de 65 µg/l (aux Etats-unis, la plombémie moyenne de la population est de 23 µg/l).

- L'eau
Dans certaines régions, l'eau de distribution peut-être une source de contamination. Une eau "agressive" peut en effet dissoudre le plomb présent dans les canalisations anciennes. Une campagne de déminéralisation des eaux et d'élimination des conduits en plomb ainsi que l'application des normes européennes (taux en plomb de 25 µg/l dans un premier temps puis 10 µg/l en 2023) devrait conduire à faire disparaître cette source de contamination.

- Les aliments
La contamination des aliments par le plomb est principalement due aux retombées de la pollution atmosphérique et à la contamination des sols qui touchent en priorité les végétaux. Les valeurs moyennes de plomb retrouvées dans les aliments ne dépassent généralement pas les valeurs limites admises. Néanmoins, l'alimentation représente la moitié des apports journaliers en plomb chez l'homme vivant dans un environnement peu exposé.

- L'habitat ancien non-réhabilité et certains sites industriels
     > les pigments en plomb, utilisés dans les peintures jusqu'en 1948 constituent encore une source de         contamination dans certaines habitations. Pour présenter un risque réel, le plomb doit être accessible :         revêtements dégradés, écailles, poussières.
     > les sites pollués par une industrie traitant le plomb peuvent être une source de contamination pour les         jeunes enfants

Physiopathologie

1 - métabolisme du plomb

Le plomb n'a aucun rôle physiologique connu chez l'homme, sa présence dans l'organisme témoigne donc toujours d'une contamination. A l'état normal, le milieu biologique de l'homme contient une quantité faible mais non négligeable de plomb. Cette présence provient des conditions d'environnement et de l'ubiquité de ce métal.

Le plomb pénètre dans l'organisme par :
- voie cutanée
- voie digestive essentiellement via les aliments et l'eau de boisson
- voie aérienne (inhalation des poussières atmosphériques contaminées). C'est la voie la plus dangereuse car le plomb atteint directement la circulation sanguine.

Le plomb se diffuse rapidement via la circulation sanguine dans les différents organes comme le cerveau, les tissus fortement calcifiés (dents et os). Si la demie-vie du plomb dans les tissus mous et dans le sang est d'environ 30 jours, sa demie-vie dans l'os est très longue, de l'ordre de 1 an dans l'os trabéculaire et de 10 à 20 ans dans l'os compact.

2 - Toxicité

La toxicité du plomb dans l'organisme ne se manifeste qu'au delà d'un certain seuil.
Les cibles essentielles sont :

- les enzymes
Le plomb modifie les propriétés de nombreuses protéines cytosoliques et membranaires en se liant de façon réversible avec les groupements thiol. Il inhibe ainsi des enzymes et particulièrement celles de la voie de biosynthèse de l'hème comme l'acide aminolévulinique déshydratase (ALAD) et la ferrochélatase.
      > l'inhibition de l'ALAD entraîne une augmentation de l'excrétion urinaire d'acide aminolévulinique (ALA)
      > l'inhibition de la ferrochélatase entraîne l'accumulation de protoporphyrine érythrocytaire libre
Il en résulte une carence en hème, carence qui affecte la synthèse de l'hémoglobine et aussi celle des processus cellulaires comme l'activité respiratoire mitochondriale ou le métabolisme oxydatif.

- le calcium
Le plomb libre ionisé perturbe l'homéostasie calcique. Il interagit avec le calcium à différents niveaux cellulaires et inhibe les systèmes de transport membranaire comme les pompes ioniques (ATPase Na+ / K+) et certains canaux calciques. Il peut donc indirectement altérer les réactions intracellulaires dépendant des concentrations de calcium.

- les acides nucléiques
Il est possible qu'existe une interaction plomb / ARN cytoplasmique mais on manque encore de preuve.

Signes cliniques

1 - Saturnisme aiguë

Le saturnisme aiguë est une intoxication rare qui s'accompagne de violentes douleurs intestinales (coliques de plomb) avec constipation et des troubles neuropsychiques. Il peut se rencontrer après absorption volontaire d'un sel de plomb ou lors d'une intoxication accidentelle.

2 - Saturnisme chronique

Les signes cliniques d'un intoxication chronique par le plomb sont peu spécifiques : symptômes pour la plupart du temps discret, insidieux.

- La colique de plomb constitue souvent la première manifestation spectaculaire dans la phase clinique de l'intoxication chronique
- Le liseré saturnin ou liseré de Burton
C'est un liseré gingival noirâtre s'accompagnant souvent de plaques pigmentées jugales ou plaques de Gubler qui témoignent de la formation d'un dépôt de sulfure de plomb au contact du SH2 buccal.
- Des lésions rétiniennes sous forme de taches grisâtres siégeant au pourtour de la macula peuvent apparaître
- Manifestations rénales : diminution de la filtration glomérulaire, goutte saturnine, néphropathies tubulo-interstitielles dans les intoxications graves
- Manifestations digestives : troubles de la motricité (constipation, douleurs abdomidales)
- Le syndrome urinaire comprend une protéinurie discrète, une hématurie et une leucocyturie microscopiques, un abaissement des clairances de l'urée et de la créatinine.
- Le syndrome vasculaire : hypertension artérielle et à-coups hypertensifs au cours de coliques de plomb, parfois une sclérose artérielle au fond de l'oeil.
- Le système nerveux est très sensible à l'action du toxique :
     > Les manifestations centrales sont en général transitoires : troubles du comportement et du sommeil, diminution des acquisitions et des performances cognitives, encéphalopathies saturnines marquées par une amaurose, une surdité ou une aphasie de quelques jours. Dans les intoxications graves, de violents accès convulsifs peuvent avoir lieu parfois accompagnés d'une composante psychique.
     > Les manifestations périphériques sont plus tardives; ce sont des atteintes névritiques motrices pures. La forme habituelle est la paralysie pseudo-radiale avec atteinte élective de l'extenseur commun. A sa phase d'état, elle est bilatérale et symétrique. L'atteinte des membres inférieurs est beaucoup plus rare.
- Effets possibles sur la croissance foetale, la durée de gestation et l'apparition de malformations
- Une étude sur le risque de diminution de QI dans la population française d'enfants exposés à de faibles doses de plomb a été réalisée et extrapolée à la population d'enfants de 1 à 6 ans vivant en France. La distribution des plombémies dans la tranche d'âge 1-6 ans dans cette étude montre que 98 % des valeurs se situent entre 0 et 100 m g/l. Pour cet intervalle, on ne peut pas quantifier la relation entre l'exposition au plomb et la valeur du QI dans l'état actuel des connaissances. Pour des plombémies d'au moins 100 m g/l : une augmentation de 100 m g/l de la plombémie est associée à une perte moyenne de 2 points de QI.
- Mais aussi par interférence à plusieurs niveaux de la synthèse de l'hème :
     > augmentation de l'ALA sérique et de la protoporphyrine intra-érythrocytaire (porphyrie secondaire)
     > anémie normochrome normocytaire
- Etudes en cours sur les potentialités cancérigènes du plomb quand celui-ci associé à d'autres métaux

 

3 - Personnes à risque

Le saturnisme touche principalement les enfants habitant dans des logements anciens et dégradés.
Ce sont en général des enfants jeunes car ils ont :

     > une ingestion importante
     > une absorption digestive élevée
     > une inhalation importante
     > une capacité d'élimination rénale faible
     > un cerveau en croissance plus sensible au toxique

RADON

    Le 17 mai 2007 à 13h12
 
Le radon, principale cause du cancer du poumon après le tabagisme
Par Jean Etienne, Futura-Sciences
La lutte contre le tabagisme, qui ne cesse actuellement de s'amplifier avec les résultats positifs que l'on connaît, ne doit pas nous faire oublier le deuxième vecteur du cancer du poumon, qui est le radon, comme le rappelle le BEH (Bulletin épidémiologique hebdomadaire) dans sa dernière publication.
Le radon est un gaz radioactif d'origine naturelle, produit par la désintégration de l'uranium présent dans la croûte terrestre. Il est reconnu comme étant un agent cancérigène certain chez l'homme, et sa présence est favorisée par la mauvaise ventilation des locaux, où il se concentre.
Mais tous ne sont pas égaux devant le risque, et les concentrations de radon varient fortement selon les régions. Ainsi en France, elle est particulièrement élevée en Bretagne, dans le Massif Central, les Vosges et la Corse, où on estime que 20% environ des décès par cancer du poumon ont le radon pour origine.
Si 76% des Français sont exposés à un rayonnement inférieur à 100 becquerels par mètre cube (un becquerel représente une désintégration par seconde), 15% subissent de 100 à 199 Bq et 9% plus de 200 Bq. Selon Olivier Catelinois, de l'Institut de veille sanitaire, de 5% à 12% des décès par cancer du poumon en France seraient provoqués par l'exposition à ce gaz incolore et inodore, mais ce taux grimperait à 27% pour les 9% de personnes les plus exposées.
Interaction tabac-radon
Mais il faut aussi tenir compte de l'interaction entre le tabac et le radon. Selon une récente étude statistique effectuée récemment dans neuf pays européens sur un échantillonnage total de 21356 personnes, en l'absence d'autres causes de décès, les risques absolus de cancer du poumon à l'âge de 75 ans sont de 0,4% pour 0 Bq, 0,5% pour 100 Bq et 0,7% pour 400 Bq pour une personne n'ayant jamais fumé. Par contre, ces chiffres évoluent à 10%, 12% et 16% pour un fumeur de cigarettes. On peut donc considérer que le tabac multiplie par 25 au minimum le risque de contracter un cancer du poumon par exposition au radon.
L'étude démontre que le nombre de décès par cancer du poumon attribuables au radon en France métropolitaine varie de 1234 à 2913 selon le degré d'incertitude. Même s'ils sont peu précis, ces chiffres suffisent toutefois à démontrer que l'exposition domestique au radon constitue un enjeu majeur de santé publique.
L'exposition au gaz radon venant en complément direct du tabac dans l'origine de la grande majorité des cas de cancer du poumon à travers le monde, il est souhaitable que les mesures préventives et les actions correctives contre le radon soient menées de front avec la lutte contre le tabagisme, déclarent Zhanat Carr (Organisation mondiale de la santé) et Hajo Zeeb (Université de Mayence, Allemagne).

ONDES ELECTROMAGNETIQUES

L'homme vit depuis qu'il est apparu sur Terre dans un environnement électromagnétique naturel issu du champ magnétique terrestre. Mais depuis une trentaine d'années, de très nombreux appareils de consommation courante ont vu le jour. Ils gênèrent des ondes électromagnétiques (ou ondes EM).

Définition
Une onde électromagnétique est la combinaison de deux "perturbations", l'une est électrique, l'autre est magnétique. Ces deux perturbations, qui oscillent en même temps mais dans deux plans perpendiculaires se déplacent à la vitesse de la lumière. Une onde EM peut donc se concevoir comme une perturbation électrique de la matière qui se propage
Une onde électromagnétique est la propagation d'une perturbation électrique de la matière. Elle peut se propager dans l'air aussi bien que dans n'importe quel corps.
On utilise les ondes électromagnétiques dans l'industrie tout simplement parce que, par leur déplacement, elles peuvent transmettre de l'information codée.

Exemple du four à micro-ondes
Dans le cas du four à micro-ondes (qui génère des ondes électromagnétiques pour réchauffer les plats), c'est tout simplement le câble électrique relié à une prise qui amène les charges électriques dans l'appareil, créant ainsi un champ électrique. Les charges sont ensuite mises en mouvement et accélérées dans ce que l'on appelle un magnétron (accélérateur de charges) afin de provoquer le déplacement rapide de ces charges et ainsi de créer le champ magnétique. Un champ électromagnétique a été créé, il peut alors se propager par le biais des ondes dans la cavité du four.

Types d’ondes électromagnétiques

Le champ électromagnétique naturel
Les ondes et les champs électromagnétiques sont présents autour de nous depuis toujours tout simplement parce qu'il existe un environnement électromagnétique naturel.
Même notre organisme émet un rayonnement électromagnétique sous forme de radiations infrarouges. Il s’agit d’une perte de chaleur se faisant sous forme d'ondes infrarouges. Cette énergie thermique fait que tout objet plus chaud que les objets de son entourage cède de la chaleur à ces objets.
Mais avec le développement des appareils électriques, de très nombreux objets de notre quotidien fonctionnent avec les ondes électromagnétiques.

Les micro-ondes
Les micro-ondes (ou hyperfréquences) sont les ondes aux fréquences les plus élevées parmi les radiofréquences. Ce sont les plus couramment utilisées dans la vie de tous les jours (électroménager, téléphonie mobile...). Elles restent quand même des ondes à faible transport d'énergie.

Les infrarouges
Les ondes infrarouges, comme leur nom l'indiquent, sont situées juste en dessous du rouge visible à l'oeil nu sur le spectre des fréquences (et donc un peu au dessus sur le spectre des longueurs d'ondes). Ils sont surtout émis par des objets "chauds" comme le corps humain.
Certains appareils de détection de présence utilisent cette propriété pour signaler l'intrusion d'un cambrioleur dans une maison.

Les ultraviolets
Tout comme les infrarouges se situent en dessous du rouge visible sur le spectre de fréquences, les ultraviolets sont eux juste après le violet visible (pour mémoire, la lumière visible étend son spectre de fréquences depuis le rouge jusqu'au violet en passant par toutes les gammes de couleurs visibles).
Tout comme les infrarouges, les UV sont invisibles, mais ils transportent beaucoup plus d'énergie que ces derniers. Les UV émis par le soleil sont par exemple capables de traverser certains matériaux comme la peau : c'est le coup de soleil.

 

Les rayons X
Les rayons X sont un type particulier d'ondes électromagnétiques. Utilisés en radiothérapie pour détruire des cellules cancéreuses, ils transportent de fortes quantités d'énergie.

 

Les rayons gamma
Sont des ondes électromagnétiques de très grande fréquence (supérieure à 3 000 000 Htz) sont extrêmement énergétiques, et leur propagation peut causer de graves dégâts sur les êtres vivants, en les traversant. Comme les rayons X, ils peuvent briser les liaisons moléculaires, et être un facteur cancérigène.
Au delà, on trouve les rayons cosmiques.
Les réactions nucléaires produisent des rayons gamma.

Les sources

• Les téléphones mobiles et les antennes relais
• Les fours à micro-ondes
• Les postes radio
• La radiothérapie
• Les plaques à induction
• Les radiateurs
• Les écrans de télévision
• Les lignes à haute tension

Lorsque on utilise un téléphone portable (ou cellulaire), la voix est transformée en ondes radiofréquences (RF). Celles-ci se propagent grâce à l'antenne de votre mobile jusqu'à la station de base (ou antenne relais) la plus proche. Le signal ainsi transformé est acheminé à votre correspondant par le réseau d'antennes.

Emission depuis une antenne
La puissance émise par ces antennes dépend de leur position : elle est plus élevée pour des antennes situées dans les zones rurales (1800 MHtz), que pour celles situées à l'intérieur de bâtiments (900 MHtz).
Une antenne émet dans toutes les directions, mais, pratiquement, les opérateurs installent des réflecteurs pour concentrer l'énergie de façon directionnelle et horizontale (voir schéma ci-desous).
• En face de l'antenne, à une distance de 1 mètre, le champ électromagnétique est de 50V/m. Les niveaux de recommandation fixés par le décret 1999/519 de la Commission européenne étant de 41V/m à 900 MHtz et 58 V/m à 1800 MHtz, il faut donc au moins se trouver au delà de 2,5 mètres pour les stations 1800 Mhtz, et 1,5 mètres pour les stations 900 MHtz.
• Plus loin de l'axe de l'antenne, en dessous et autour, le champ est faible (2 V/m). Le faisceau d'ondes émis par l'antenne est directionnel, compris dans un cône d'ouverture horizontale grande, et d'ouverture verticale assez faible. Compte tenu de la hauteur des antennes, le faisceau touche le sol à une distance comprise entre 50 et 200 mètres de l'antenne

Les téléphones mobiles émettent à une puissance de 2W (pour les GSM 900 MHtz) ou 1 W (pour les GSM 1800 MHtz). Par le partage de canaux de fréquences entre 8 utilisateurs (comme pour les antennes), la puissance réellement émise est donc de 0,25 et 0,125 W pour les 2 GSM.
La puissance d'émission du téléphone augmente quand :

• la connexion avec votre correspondant est établie,
• la distance entre le téléphone et l'antenne la plus proche est grande,
• il existe des obstacles entre les 2 téléphones,
• et enfin quand vous conversez tout en vous déplaçant, car le relais peut être assuré par plusieurs antennes de base, sans interruption de la transmission.

Voir l’avis de l’OMS http://www.who.int/features/qa/30/fr

Les postes radio
Le principe de fonctionnement est identique à celui des téléphones portables. Un émetteur envoie de l'information codée par des ondes électromagnétiques très basses fréquences (inférieures à celles utilisées en téléphonie mobile). Par le biais d'antennes relais, les ondes sont transmises jusqu'au récepteur, en l'occurrence votre poste radio.
Les longueurs d'ondes utilisées en radio vont de quelques mètres à quelques kilomètres, de sorte que diverses radios peuvent émettre en même temps sans "se marcher dessus". La réception s'effectue en réglant le poste à la longueur d'onde (ou plutôt la fréquence) de la radio émettrice souhaitée.

Les plaques dites vitrocéramiques
On les trouve dans bon nombre de cuisine et 3ont réalisées en matériau vitro cristallin90, vitreux à base de silice (ce n'est pas du verre).
La transmission de l'énergie de la plaque à la casserole peut se faire selon 3 types (en fonction du type de plaque que vous possédez) : par rayonnement électromagnétique, par convection ou par induction grâce à un champ magnétique (dites plaques à induction).
Les plaques rayonnantes utilisent une source type résistance qui en chauffant émet des rayons infrarouges vers la casserole. Ce sont ces rayonnements qui vont, en l'excitant, chauffer la matière (les molécules d'eau). Ces rayonnements restent non ionisants.

Les écrans / Téléviseurs
Les téléviseurs présents dans la majorité des foyers émettent une gamme très large de fréquences du spectre électromagnétique. La dose de radiations est très faible (les bandes de fréquences sont inférieures au MHtz). Les écrans, par le biais du déflecteur d'électrons, produisent un rayonnement très basses fréquences (17 kHtz) et l'alimentation un rayonnement basses fréquences (50 KHtz).
Ces radiations ne sont pas diffusées, comme on pourrait le croire, qu'à partir de l'écran, mais tout autour de l'appareil, sur les côtés et en arrière. Sachez donc que si votre téléviseur est adossé à votre lit (même dans deux pièces différentes) et que le téléviseur regarde dans la direction opposée, votre tête est quand même soumise au rayonnement électromagnétique.
Le champ magnétique augmente avec la taille de l'écran, et est plus important avec un écran couleur qu'avec un noir et blanc. En effet, un téléviseur couleur est équipé de 3 tubes cathodiques à déflecteurs d'électrons (contre un seul au poste noir et blanc).
Ordinateurs
Le fonctionnement des écrans d'ordinateur est très semblable à celui des télévisions, mais l'utilisateur est plus proche de l'écran.

 

Les fours à micro-ondes

Fonctionnement
L'énergie est apportée par le courant électrique pour induire des ondes électromagnétiques à la fréquence de 2,5 GHtz (fréquence des micro-ondes). Le rayonnement est ensuite réparti dans la cavité du four où se situe l'aliment à réchauffer. Les ondes peuvent se réfléchir avant d'être absorbées par l'aliment puisque les parois du four sont métalliques.

Pour cuire un aliment, trois processus sont mis en jeu:
• la radiation : l'aliment chauffe par excitation et vibration des molécules d'eau à l'intérieur de celui-ci. Ce rayonnement est non ionisant : il ne détruit pas les molécules qu'il rencontre. De plus, la profondeur de pénétration est relativement faible (5 cm environ). La radiation ne peut donc pas chauffer l'intérieur d'un aliment "volumineux".
• la conduction et la convection : les molécules d'air présentes dans la cavité s'échauffent et forment un courant d'air chaud autour de l'aliment (convection). Par contact avec cet air chaud, les couches superficielles de l'aliment sont chauffées (conduction). Le reste de l'aliment est ensuite réchauffé par ce même biais.

La radiothérapie
La radiothérapie est un des moyens utilisés pour lutter contre le cancer.
La technique est la suivante : on transfère dans les cellules tumorales une énergie sous forme de rayonnements ionisants (X) pour provoquer des réactions physico-chimiques dans le noyau de ces cellules. Concrètement, la radiation induit la formation de radicaux libres du noyau capables d'endommager la structure de la molécule d'ADN située dans le noyau. Le fonctionnement de la cellule est atteint, celle-ci ne peut plus se renouveler, et elle disparaît. Et avec elle les tissus cancéreux.
Alors qu'en chimiothérapie, les molécules sensées détruire les cellules malignes sont injectées dans le sang et donc sont diluées dans l'ensemble de l'organisme, les rayons sont uniquement "envoyés" sur la tumeur à éradiquer au moyen d'une cible.

Les rayons X transportent beaucoup d'énergie. Ils détruisent les cellules cancéreuses par ionisation.
La technique de radiothérapie est donc extrêmement contrôlée :
• au niveau du patient : délimitation précise de la zone à irradier, simulation du traitement par ordinateur pour éviter les effets secondaires (comme par exemple l'irradiation des cellules saines)...
• au niveau du personnel : port du dosimètre (les doses de rayonnements sur chaque personne sont enregistrées et vérifiées ; elles doivent être inférieures aux normes en vigueur), confinement de la salle de rayonnement (murs épais) ...

Les radiateurs
L’exemple du radiateur est très pragmatique. Le radiateur associe à d'autres modes de transmission de la chaleur (convection et conduction) les ondes EM pour donner son énergie.
Il s’agit d’une perte de chaleur se faisant sous forme d'un rayonnement par ondes infrarouges. Ces rayons, émis par une résistance, vont exciter et chauffer les molécules d'air en augmentant leur niveau d'énergie.
Le radiateur diffuse sa chaleur dans une pièce plus froide que lui. En été, quand l’air de la pièce est plus chaud que le radiateur, celui-ci ne " donne pas " sa chaleur.

Les lignes de transport de l'énergie électrique
Pour transporter le courant électrique depuis les centrales électriques de production jusque dans les maisons, de nombreuses lignes aériennes, connectées les unes aux autres, sillonnent les paysages. Depuis 40 ans, l'augmentation de la consommation électrique double tous les 10 ans pour transmettre des plus grandes quantités d'énergie. En France, le réseau de très haute tension (entre 220 et 400 KV) s'étale sur près de 50 000 km.
Le transport du courant par lignes à haute tension induit la création de champs électromagnétiques très basses fréquences (entre 50 et 60 Htz).
Champ électrique
Le champ électrique induit sous une ligne à haute tension est déterminé par la tension de la ligne, et le champ magnétique par l'intensité du courant qu'elle transporte. Contrairement aux évidences, le champ électrique n'atteint pas son maximum sous la ligne.
Certains matériaux conducteurs (comme le béton armé) peuvent faire écran aux ondes électriques. Par exemple, les champs électriques mesurés dans une maison peuvent être beaucoup plus faibles que les champs extérieurs.
Champ magnétique
Les champs magnétiques mesurés sous les lignes électriques restent inférieurs au champ magnétique terrestre. Cependant, le courant transporté est alternatif. Le champ change donc de sens 50 ou 60 fois par seconde, contrairement au champ terrestre.
Ajoutons que les intensités des champs mesurées au sol in situ dépendent de très nombreuses conditions extérieures (météo, topographie, végétation...).

Rapports et recommandations

Il existe une multitude d'études réalisées sur les effets des ondes électromagnétiques, dont les premières ont parfois plus de 20 ans. Dans de nombreux cas, les travaux sont réalisés de façon mono disciplinaire : épidémiologie, études en milieu professionnel, toxicologie...
Dans le domaine des ondes EM, la relation entre environnement et santé est très difficile à établir : comment affirmer que tel ou tel symptôme a pour origine une exposition électromagnétique ? Plusieurs facteurs expliquent cette difficulté :
• le risque est tout de même relatif (en comparaison par exemple avec une irradiation nucléaire),
• le temps de latence est extrêmement long,
• les symptômes des maladies concernées (cancers,...) peuvent être dus à de multiples autres facteurs,
• la constitution d'un groupe témoin à exposition nulle est impossible : il y a toujours un bruit de fond d'exposition.
Deux moyens d'étude du risque sont possibles :
• les études expérimentales sur les cellules ou les animaux
• les études épidémiologiques
Les études sont pour la plupart peu convaincantes. Si la reproductibilité des résultats est en cause, la difficulté d'interprétation pèse pour beaucoup dans l'absence de conclusions. Les perturbations observées sont-elles réellement liées à l'action des champs ? Sont-elles régulables par l'organisme et donc non irréversibles ? Les études sur l'animal sont-elles extrapolables à l'homme ?

Quelques études
Etudes INERIS
Etude AFOM
Académie Nationale de pharmacie
Autorité de Régulation des Télécommunications

Les études expérimentales sur les cellules

Les études expérimentales sur les cellules ont montré des perturbations biologiques des mécanismes cellulaires. Tout le problème est de savoir si ces perturbations sont normales et régulables par l'organisme.

Transfert d'ions calcium
Les travaux de Bawin et Black ont montré qu'une exposition aux ondes provoquait une modification du transfert de ions calcium vers les membranes cellulaires. Que peut-on en conclure ?

Effet fenêtre
Il existe un effet fenêtre dans les effets des ondes électromagnétiques, à savoir qu'il est probable que les ondes extrêmement basses fréquences (les ELF qui transportent moins d'énergie, mais émises par pulse) induisent des perturbations de la cellule qui n'existent pas à plus haute fréquence, mais qu'elles réapparaissent à très haute fréquence.

Effets sur l'embryon
Les résultats sont contradictoires et le problème de la reproductibilité se pose. Il y a une dizaine d'années, une étude avait par exemple mis en évidence un taux élevé de mortalité sur des oeufs de poulet. À l'époque, d'autres laboratoires avaient répliqué l'expérience et obtenu des résultats divergents. Très récemment, l'INRA de Tours a reproduit à nouveau l'expérience... et obtenu les mêmes résultats de toxicité sur les embryons.

• Classification du Centre International de Recherche sur le Cancer CIRC.
Le CIRC, organisme dépendant de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a classé, en Juillet 2001, les champs magnétiques d'extrêmement basses fréquences dans le groupe 2B, "cancérogènes possibles pour l'homme", en raison de l'association statistique entre l'exposition à des champs magnétiques résidentiels (50/60 Hz) supérieurs à 0,4 µTesla et le doublement du risque de leucémie chez l'enfant.
Il est à noter que cette intensité de champ magnétique est 250 fois plus faible que les recommandations européennes de limites d'exposition de 100 µT. Par contre, les champs magnétiques statiques et les champs électriques statiques et d'extrêmement basses fréquences (50/60 Hz) sont classés dans le groupe 3 (inclassifiables quant à leur cancérogénicité).

• Position actuelle de l'Organisation Mondiale de la Santé.
Suite au classement des champs magnétiques 50-60 Hz dans le groupe des cancérogènes possibles, l'OMS, le 3 octobre 2001, approuve l'introduction de certaines mesures de précaution pour diminuer efficacement l'exposition aux champs magnétiques 50 Hz.
Elle recommande, en particulier, au grand public, de choisir de diminuer l'exposition au CEM (champs électromagnétiques) en réduisant le plus possible l'utilisation de certains appareils électriques ou en augmentant la distance avec les sources produisant des champs relativement élevés.
Cette approche de l'OMS est nouvelle et différente de la position adoptée en novembre 1998, affirmant alors "qu'aucune mesure spécifique de précaution ne s'impose pour le public en général".

 

ASTHME ET ALLERGIE

Prévenir l’asthme pièce par pièce

Comment savoir si vous êtes à l’abri de l’asthme dans votre foyer ? De la cave au grenier, quelques mesures de prévention vous permettront de limiter les manifestations allergiques et les crises. Cliquez sur chacune des pièces pour en savoir plus.
Découvrez notre application interactive

La prévention par l'environnement

Acariens, poils, plumes, blattes… Parmi les éléments susceptibles d'agir sur le déclenchement et l'évolution de la maladie asthmatique, l'environnement domestique tient une place prépondérante. Mais vous pouvez agir et limiter l’exposition à ces ennemis de vos bronches.

 

Attention aux blattes et aux souris

Ces insectes qui apprécient la nuit, la chaleur et l'humidité sont responsables d'un nombre croissant d'allergies respiratoires dont les principales manifestations sont des rhinites et des crises d'asthme. Découvrez comment éviter la compagnie de ces parasites.

 

Animaux domestiques : que faire face aux allergies ?

Près de 2,5 % de la population présente une allergie aux animaux domestiques. Les chats sont les animaux les plus souvent en cause. Mais les coupables peuvent être nombreux : chiens, lapins, cochons d’Inde, rats, oiseaux, animaux de ferme et même nourriture pour poissons…
Lire notre article
 

Trente millions d’amis contre les allergies

Contrairement aux idées reçues, bébés et compagnons à quatre pattes font bon ménage. Selon une étude américaine, les enfants élevés au contact de chiens ou de chats auraient beaucoup moins de risques d’être victimes d’allergies en grandissant.
Lire notre article

Asthme : pas de crise à la maison !

Lutter à la maison contre le tabagisme passif et les allergènes domestiques pourrait réellement changer la vie de votre enfant asthmatique. Grâce à des conseils spécifiques, il est possible de réduire le nombre de crises ainsi que leur intensité… En France, des conseillers médicaux en environnement peuvent vous aider. Zoom sur ces professionnels de santé avec le Pr. Deblay, pneumologue au centre hospitalier de Strasbourg.
Lire notre article
 

Pour une maison saine et une famille en pleine santé !

On ne le répétera jamais assez : les allergènes et les polluants de l’habitat sont nombreux et néfastes pour notre santé respiratoire. Pour que ce message soit clair et efficace, l’Association Asthme et allergies propose deux nouveaux outils d’informations.

Asthme de l’enfant : l’ennemi dans la maison

L’isolation croissante des bâtiments peut faciliter l’apparition d’humidité dans les habitations. Selon une étude finlandaise, les moisissures qui en découlent pourrait contribuer au développement d’un asthme chez les enfant.

MONOXYDE DE CARBONNE

Intoxication au monoxyde de carbone
Le monoxyde de carbone est un gaz mortel
Le monoxyde de carbone est un gaz mortel incolore et inodore, il est donc particulièrement difficile à détecter. Le monoxyde de carbone est produit notamment par le fonctionnement d'appareils ménagers ou les gaz de combustion d'une cheminée ou d'appareils de chauffage.
Ne bouchez pas les bouches d'aération de votre logement, respectez les conseils d'utilisation de vos appareils, faites contrôler régulièrement vos installations par des professionnels, aérez régulièrement.

Si le monoxyde de carbone est difficile à détecter les signes d'une intoxication doivent vous alerter. Prenez-les au sérieux, chaque année plus de 300 personnes meurent intoxiquées au monoxyde de carbone.

 

Les symptômes d'une intoxication au monoxyde de carbone :
Maux de tête
Epuisement
Vertiges
Nausées
Pertes de conscience
 

La conduite à tenir en cas d'intoxication au monoxyde de carbone
Ouvrez les fenêtres et aérez
Quittez les lieux
 Appelez les pompiers ou le SAMU.

ALUMINIUM

es études médicales sont de plus en plus précises sur le rôle de l'aluminium comme facteur déclanchant (maladies auto-immunes) ou comme facteur accélérant le dégénérescence du système nerveux (Alzheimer).

Où trouve-t-on actuellement de l'aluminium?

-Dans les produits cosmétiques: dentifrices (en particulier « Vademecum Homéophytol » vendu comme compatible avec l'homéopathie et dont le composant le plus important est l'aluminium hydroxide), certaines crèmes, déodorants anti-transpirants; la voie cutanée est une voie d'absorbtion importante.

-Dans les médicaments (pansements gastriques anti-acide pour l'estomac, en particulier Rocgel 1250mg/cachet, Destoma 800mg/cachet, Contracide 600mg/cachet, pas moins de 25 vaccins, dans certains produits de désensibilisation en cas d'allergie).

-Dans les ustensiles de cuisine: casseroles, poêles, cocottes... Y cuire des aliments acides provoque une pollution des alliments par l'aluminium, risque également d'avaler l'aluminium en grattant les fonds de plats.

-Dans les additifs alimentaires: anti-coagulants, raffermissants, levants, émulsifiants, colorants, acidifiants... Certains sont solubles et peuvent traverser la paroi intestinale: E520, E521, E522 et E541.

- Dans les emballages alimentaires: cannettes de boissons dangereuses si la boisson est acide (jus de fruits, soda...), papier alu (éviter les cuissons au four de poisson en papillotes avec du jus de citron), dans les « tétrapack » qui parfois contiennent de l'alu au contact du liquide.

-Dans l'eau de boisson: des produits de traitement des eaux contiennent de l'aluminium et parfois l'eau du robinet contient jusqu'à 200µg/L, limite autorisée. On peut vérifier auprès de sa commune le taux d'aluminium dans l'eau distribuée.

 

La trop grande absorption d'aluminium entraîne des fibralgies (douleurs musculaires, mal partout) et une fatigue chronique. Cela apparaît après 40 ans, mais de plus en plus de jeunes en souffrent. Cela peut aussi provoquer des myofasciites à macrophages, de la sclérose latérale amyotrophique, de la sclérose en plaques, de la polyartrite rhumatoïde, la maladie de Parkinson, la maladie d'Alzimer...



Amianate
Plomb
Radon
Ondes electromagnetiques
Les infrarouges
Les ultraviolets
Les rayons X
Les téléphones mobiles et les antennes relais
Les fours à micro-ondes
Les postes radio
La radiothérapie
Les plaques à induction
Les radiateurs
Les écrans de télévision
Les lignes à haute tension
Les études expérimentales sur les cellules
Transfert d'ions calcium
Effet fenêtre
Effets sur l'embryon
Asteme et allergie
Monoxyde de carbonne
Aluminium

 

 

 

 

www.fondation-nicolas-hulot.org/
http://ecologie.nature.free.fr/pages/dossiers/dossier_rechauffement_planete.htm
rechauffement de la planete

 

SARL ABYSS EXPERTISE
82, Cours de Verdun
01100 OYONNAX
Tél. : 04 74 73 67 15
alainberthet@wanadoo.fr

 

SARL ABYSS EXPERTISE
82, Cours de Verdun
01100 OYONNAX
Tél. : 04 74 73 67 15
Mobile. : 06 82 10 79 53
alainberthet@wanadoo.fr
berthetalain@wanadoo.fr